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Présentation

Originaire d’Okinawa, le Karaté (mains vides) est un art martial dont l’éfficacité a été prouvée, aussi bien au niveau de l’auto-défense qu’à celui de l’épanouissement de la personne.
Dans le cadre du karaté, le style GOJU se caractérise par un équilibre entre la force «dure» (Go) et la «souplesse» (Ju).


Un entraînement régulier permet aux karatékas de développer des qualités :

Physiques Mentales
-équilibre -équilibre
-force -force
-coordination -concentration
-précision -discipline
-résistance -courage
-goût de l’éffort -respect

Le goju-ryu (école) est véritablement une « école de la vie » qui nous permet d’apprendre à nous sentir bien dans notre peau, sans crainte et sans arrogance.

Pourquoi le karaté ?

A chacun son ou ses motifs de départ, mais dans la progression se précise ce qu’apporte le karaté.

Le karaté n’est pas un « sport », c’est une discipline, comme on parle de discipline à l’école, qui demande du travail, de la patience, de la rigueur, de la concentration, de la régularité et de la constance. Il est donc un véritable axe d’éducation dont les acquis s’étendent dans la vie quotidienne, bien au-delà de la dimension médiatique du «sport de combat».

Il est cependant vrai que c’est un sport complet, car il fait travailler l’ensemble du corps, développe la musculature, fortifie les articulations, améliore la souplesse, l’endurance, la coordination et l’agilité, et entretient le système cardio-vasculaire.

Mais cet aspect sportif n’est que l’un des aspects du karaté. Si sa pratique régulière et bien encadrée développe le corps, le karaté fait également acquérir un endurcissement mental progressif. A chaque entraînement, on lutte face à ses faiblesses, comme l’envie d’abandon devant la fatigue, la soif, la nécessité de rigueur, de concentration et de travail, l’appréhension d’un choc ou d’un petit bobo.

Ce travail a des répercussions dans la vie quotidienne et dépasse largement le seul cadre du Dojo. On n’est pas karatéka les lundi et mercredi soir, mais à chaque moment de la vie : le karaté aide à faire face à toutes les situations difficiles par le renforcement mental progressif qu’il a engendré.
Le karaté est l’un des arts martiaux les plus efficaces pour se défendre. Il donne peu à peu davantage confiance en soi pour ne pas paniquer si l’on doit faire face à un ou des agresseurs. Quand on maîtrise quelques gestes sobres et efficaces, on peut espérer se sortir sans trop de dégâts d’une situation difficile. On apprend à se défendre contre des tentatives de coups de poing, de coups de pied, et même contre des attaques à l’arme blanche, même si ce genre d’attaques restent extrêmement dangereuses et qu’il vaut mieux courir vite qu’engager un combat !

Le karaté est un art martial de défense, pas d’agression. Il ne s’adresse pas aux voyous qui cherchent à apprendre à se bagarrer pour enquiquiner le monde. Si quelqu'un cherchait à progresser avec un mauvais esprit, il serait rapidement freiné par la rigueur et les vertus mentales et morales qu’exige le karaté. Il serait surtout rapidement repéré et exclu du club.

Il n’est pas nécessaire d’avoir un physique et un mental de James Bond pour accéder au karaté. Sa pratique développera des potentiels variables selon les individus, mais on s’imagine souvent que c’est une discipline exclusivement réservée à une élite. Cette vision des choses ne correspond absolument pas à la réalité, le karaté étant ouvert à tout un chacun. Il suffit d’adapter sa manière de s’entraîner conformément à ses possibilités, et surtout à ses attentes, vis-à-vis du karaté.

 


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Historique

L'histoire du goju-ryu

Le goju-ryu (go, « force », ju, « souplesse » et ryu, « école » ou « style ») est une forme de karaté. Ce style est avec le Wado-ryu, le Shito-Ryu et le Shotokan, un des quatre styles majeurs de cet art martial. Il a été initié par le maître Kanryo Higashionna (ou Higaonna) (1853 - 1915).

 

Les premiers pas

En 1877, Kanryo Higashionna a 24 ans. Ce fils d'un marchand de bois de chauffage, passionné d'arts martiaux, s'embarque pour Fuzhou dans la province de Fujian en Chine. Il passe plusieurs années là-bas consacrant le plus clair de son temps à étudier avec plusieurs professeurs d'arts martiaux chinois.

Un de ses premiers professeurs fut Ryoto, un professeur de kempo qui l'introduira auprès du maître de cet art Liu Liu Ko (parfois appelé aussi Ryu Ryuko, ce qui pourrait être en fait un surnom plutôt qu'un nom). On sait peu de chose sur Liu Liu Ko sinon qu'il était cordonnier et que Higashionna le citait comme quelqu'un d'extrêmement fort. Ce Maître enseignait une forme de boxe chinoise appelée le « style de la grue blanche ».

En 1885 (?), Kanryo Higashionna retourne à Okinawa et reprend l'affaire familiale. Il commence aussi à enseigner les arts martiaux à Naha et dans les alentours. Il se distinguait dans son style par l'intégration à la fois de techniques go-jo (dur) et ju-no (souple) dans un système unique. Il devint tellement incontournable que le nom Naha-te finit par être assimilé à son enseignement.

Higashionna (ou Higaonna) était connu pour son puissant kata sanchin (voir les kata du goju-ryu). Les étudiants racontaient que le sol en bois devenait chaud par l'ancrage de ses pieds.

À sa mort, il laissera quelques rares disciples mais on compte parmi ceux-ci quelques-uns des maîtres les plus influents du karaté: Chojun Miyagi, Kyoda Shigehatsu, Koki Shiroma et Higa Seiko.

 

L'arrivée du goju-ryu et du "karaté" au Japon

Chojun Miyagi est assurément le maître qui a jeté au Japon les bases du goju-ryu et du karaté en général.

Il ouvrit son premier dojo, Okinawa Karate Jutsu Kenkyukai. Son style se différencie de celui de son maître par l'introduction de techniques respiratoires issues du ch'an chinois. Ce concept a été développé au Japon sous le nom bouddhique de zen.

La première démonstration publique de goju-ryu se déroula, peu de temps avant, en 1924 lors de la visite de Jigoro Kano (fondateur du judo) à Okinawa. Maître Kano est séduit par la pratique de Chojun Miyagi et fera plusieurs visites sur l'île d'Okinawa.

Chojun Miyagi se mit alors à vouloir implanter le naha-te ou to-de , "la main de Naha" (puisque le nom de goju-ryu n'apparut que plus tard) au Japon et à le faire reconnaître comme étant une discipline « budo » au même titre que le judo ou le kendo. Il rejoignait alors le projet que Gichin Funakoshi caressait depuis 1922 sans trop de réussite.

En 1928, Chojun Miyagi se rendit donc à Kyoto pour y étudier la possibilité d'étendre le « karaté » en région centrale du Japon. Il y effectua de nombreuses démonstrations, notamment dans les universités. Mais devant l'accueil très réservé du public, il comprit que la démarche de Gichin Funakoshi et la sienne ne serait pas fort aisée vu le caractère hermétique de la culture martiale japonaise. La reconnaissance du karaté comme étant une discipline « bushido » ne dépendait, en fait, de l'acceptation du Dai Nippon Butokukai, organisme d'État japonais créé dans le but de contrôler tous les arts martiaux du pays. Le gouvernement militariste japonais avait réuni à l'époque dans cet organisme tous les plus grands Maîtres des différentes disciplines du pays. Il attendait d'eux la formation des pratiquants au seul esprit « bushido », et à cet esprit seulement.

En 1929, le Dai Nippon Butokukai organisa une grande démonstration d'arts martiaux afin de célébrer l'avènement de l'empereur Showa. Chojun Miyagi chargea un de ses meilleurs élèves, Jinan Shinzato, de le remplacer. Lors de cet événement, les Maîtres japonais très intéressés avaient demandé à Shinzato comment se nommait le nom de son école. Ce dernier répondit : anko-ryu, ce qui signifie «l' école semi-dure ». Lorsqu'il retourna à Okinawa, il raconta cette histoire à Chojun Miyagi qui, fort amusé, décida d'appeler son style le goju-ryu : l'école (ryu) du dur (go) et du souple (ju).

 

L'essor

En 1935, Chojun Miyagi se présenta pour l'examen officiel de Maître Bushido devant ces mêmes autorités du Dai Nippon Butokukai. C'était la première fois qu'un Maître de karaté faisait cette démarche. Il obtint le titre de Kyoshi, le plus haut titre qui sera jamais donné à l'époque à un Maître de Karaté présentant cet examen.

Tout était prêt pour l'arrivée du maître goju-ryu qui allait faire prendre à ce style un essor incroyable : Gogen Yamaguchi

Yamaguchi est l'un des personnages les plus fascinants de l'histoire du karaté. Ses mouvements rapides et gracieux mais aussi sa position de combat préférée, Neko Ashi Dachi lui valurent le surnom de “chat”.

Les contributions du Maître Yamaguchi au système Goju et au karaté en général sont considérables. Sous sa direction, l’ International Karate-Do Goju-Kai Association (I.K.G.A) a vu le jour. Yamaguchi a, de même, introduit les Kata Taikyoku au système Goju afin de préparer ses nouveaux étudiants à aborder des katas plus avancés. Il a également combiné karaté et pratiques spirituelles en incorporant le Yoga et le Shinto dans le goju-ryu. Maître Gogen Yamaguchi, 10e Dan, peut être considéré comme étant une véritable légende du karaté.


Les grandes caractéristiques

Le goju est donc un style de karaté assez traditionnel qui marie des techniques issues de différentes écoles chinoises (kempo mais aussi pakua chan et grue blanche) ainsi que les bases ancestrales d'Okinawa. Caractérisé par des positions naturelles, il comprend des modes de frappes et des déplacements souvent circulaires, visant les points vitaux, le tout assorti de nombreuses techniques de projection et de luxation.

Le goju-ryu abonde d'exercices influencés par les méthodes du sud de la Chine : mêmes concepts techniques, même importance donnée au travail de l'énergie interne. Les postures sont stables et puissantes (sanchin dachi est la plus caractéristique du style), les coups de pieds bas uniquement (essentiellement mae-geri et kansetsu-geri), la respiration ventrale sonore, les déplacements courts et en demi-cercles. Les exercices respiratoires et le travail sur l'énergie interne sont issus des traditions bouddhiques du karaté et du yoga. Le goju-ryu peut constituer à ce titre un remarquable travail sur soi, alliant exercice physique, et relaxation.


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Liste des Kata

GEKISAI DAI ICHI (Aller à l'attaque,frapper et détruire)

Le Kata Gekisai Dai Ichi fut créé par Chojun Miyagi en 1940 pour populariser le karaté. C'est un kata pour les débutants que l'on enseigne dans la plupart des variantes Gôjû Ryû.

GEKISAI DAI NI (Aller à l'attaque,frapper et détruire)

Comme le Kata Gekisai Dai Ichi, le Kata Gekisai Dai Ni fut créé par Chojun Miyagi en 1940 également pour populariser le karaté et fournir un kata aux débutants. C'est un kata requis pour la ceinture verte.

SAïFA (Déchirer et détruire)

Le Kata Saifa est d'origine chinoise. Il fut importé à Okinawa par Kanryo Higaonna. Il est requis pour la ceinture bleue.


SEIYUNCHIN (Marcher loin silencieusement)

Seienshin est un kata chinois très ancien et ses origines proviennent probablement quand la Chine était sous la domination Hsing-I. Il incarne le lien entre le Goju et le style "Grue blanche" .Tous les mouvements sont effectués avec les bras. Aucune technique de pied n'est présente, une particularité peu commune dans les kata.

SANSEIRU (36 mains)

Le Kata Sanseiru contient des mouvements effectués dans quatre directions avec des techniques utilisées pour un combat proche. Il est requis pour tous ceux qui désirent passer leur ceinture noire 1re dan.

SEPAI (18 mains)

Ce kata d'origine chinoise est considéré comme étant le kata du Tigre. Il est aussi la suite de Seisan. Il possède nombre de mouvements de saisies pratiquées, entre autre, sur les bras.

SHISOCHIN (Lutter dans 4 directions)

Le Kata Shisochin est d'origine chinoise, il fut enseigné à Kanryo Higaonna par les Ryuku Ryu. On dit que c'était le kata favori de Chojun Miyagi. Il est caractérisé par beaucoup de coup de coudes réalisés mains ouvertes... ce qui leur donne plus d'amplitude.

SEISAN (13 mains)

Traditionnellement, le style Goju-ryu (Gôjû Ryû) dépend de plusieurs techniques qui comportent des saisies, pendant que l'on frappe l'adversaire aux points vulnérables de son corps. Le Kata Seisan est un parfait exemple de ce principe. Il contient 8 techniques de défense et 5 techniques d'attaque avec des changements de direction, d'où le nom de Seisan. La forme fait ressortir les caractéristiques d'un combat très proches, utilisant des techniques de frappe courtes et des coups de pieds bas afin de percer les défenses de l'adversaire. Seisan est un kata très important dans le style Gôjû Ryû.

KURURUNFA (Paix et tranquilité pour toujours)

Kururunfa est un kata avancé, ramené de Chine. Il comporte des mouvements d'esquive ( Tai Sabaki). On notera également la présence du coup de pied fétiche du Goju : kensutsogeri. Ce coup de pied est pratiqué sur le genou de l'adversaire.

SUPARINPEI (108 mains)

Suparinpei a un sens très spécial dans la religion Bouddhiste. Il représente les 108 passions du diable. Dans les temples bouddhiste, 108 coups de cloches retentissent le 31 décembre à minuit, afin de chasser les mauvais esprit. C'est le kata le plus long du Gôjû Ryû et assurément le plus beau.

SANCHIN (Les 3 batailles)

Sanchin fut importé de Chine par Kanryo Higaonna. C'est le kata le plus important et représente le style Goju-Ryu. Le chiffre trois est appliqué aux 3 batailles incarnées dans ce kata: celle du corps, celle de la mémoire et enfin celle de l'esprit.

TENSHO (Les mains fluides)

Tensho fut créé par Chojun Miyagi. C'est une combinaison de mouvements de mains souples et fluides, avec une forte tension dynamique en fin de mouvement, une respiration profonde et une force de concentration dans le Tanden ( point de force ). C'est un Kata caractéristique du style Gôjû Ryû.

Sources des textes : wikipedia

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Principales positions

heiko-dachi

pieds parallèles écartés de la largeur des épaules, genoux légèrement fléchis

musubi-dachi

Talons ensemble, pieds formant un angle de 90°, genoux légèrement fléchis, corps droit, fesses et menton rentrés. Musubi dachi est la position de salut adoptée en début et en fin d'exécution des kata ainsi que pour certains salut debout.

sanchin-dachi

Un pied devant, l'autre derrière. Pied avant légèrement à l'intérieur. Pied arrière dans l'axe. Les deux genoux fléchis sur le pied correspondant. Sanchin dachi est une position assez typique du style Goju-ryu qui a été reprise, parfois avec des variantes dans les autres styles. Elle est particulièrement adaptée au combat rapproché et, par une forte emprise au sol, permet des blocages en force.

zenkutsu-dachi

C'est la positon de combat la plus connue. Elle offre une grande stabilité pour toutes les attaques ou défenses frontales. Le poids du corps porte de 60 à 70 % sur la jambe avant qui est fortement fléchie (le tibia est pratiquement vertical). la jambe arrière, tendue et contractée forme un angle d'environs 45° avec le sol. L'écart latéral entre les pieds peut varier mais équivaut généralement à une largeur de hanches. Genoux du pied avant tombant sur la naissance des orteils.

shiko-dachi

Les deux pieds écartés latéralement, entre 60 et 80 cm. et à 45° Les genoux bien fléchis, le torse droit, les fesses et le menton rentrés.

nekoashi-dachi

Neko ashi dachi est une posture de défense ou d'attente qui permet de placer très rapidement une contre attaque ou un coup d'arrêt de la jambe avant.La jambe arrière, fléchie, supporte presque tout le poids du corps. Le pied arrière est ouvert.


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Lexique

A-B-C-D-E-F-G-H-I-J-K-L-M-N-O-P-Q-R-S-T-U-V-W-X-Y-Z

A
Age : Vers le haut, action de lever

Age-empi :coup de coude remontant
Age-uchi : coup remontant
Age-uke : blocage haut, remontant
Age-zuki : coup de poing haut
Ago : menton
Aite : partenaire ou adversaire pendant un combat
Aiuchi : techniques marquantes faites simultanément par 2 adversaires
Aka : rouge
Aka obi : ceinture rouge
Aka no kachi : "rouge gagne"
Ao : bleu
Arigato : merci
Ashi: jambe, pied
Ashi-barai :balayage de la jambe
Ashi ura : plante du pied
Ashibuki : cheville
Ashiyubi : orteils
Ashi-waza : technique de pied
Atama: tête
Ate : coup
Attate-iru : "contact"
Atemi : coup frappé
Atemi te : la technique de coup frappé
Atemi wasa : coup frappé sur le corps
Atenai yoni : "avertissement sans pénalité"
Atoshi baraku : un petit peu de temps restant ("30 secs.")
Awase : ensemble
Awase-zuki : coup de poing double

B
Barai : balayer, bloquer
Bassai Dai : kata ceintures avancées
Boshi : pouce
Boken : Sabre d’entraînement en bois
Budo : Voie du combat
Budoka : pratiquant du budo, d'arts martiaux
Bunkai: Interprétation d’une technique de combat et expérimentation de son application pratique. C’est l’application du kata contre un ou plusieurs adversaires.
Bushi : guerrier, combattant
Bushido : « La Voie du Guerrier »

C
Choku : direct
Chu : moyen
Chudan : niveau moyen (plexus)
Chusen : ligne centrale

D
Dachi : position
Daitai : cuisse
Dan : degré après ceinture noire
Deshi : étudiant
Do : voie spirituelle
Dojo : salle d'entraînement
Dotai : torse
Domo : beaucoup
Dozo : S’il vous plaît. (utilisé lorsqu'on offre quelquechose)

E
Embusen: Ensemble des axes sur lesquels se déroulent un kata.
Empi : coude
Eri : cou

F
Fumikiri : coup de pied tranchant
Fumikomi : coup de pied écrasant

G
Gaku : diplôme écrit décerné lors d'un attribution de grade
Ge : bas
Gedan : niveau bas; bas-ventre, parties
Geri : coup de pied ou de genou
Geri-waza : technique de pied
Gi : costume blanc en coton, uniforme
Go : cinq
Gomen-kudaisa : excusez-moi
Godan: cinquième niveau
Go no sen : Tactique de blocage d'une attaque et contre-attaque
Gyaku: contraire

H
Hai : oui
Haishu : revers de la main
Haisoku : le dessus du pied
Haito : sabre interne de la main
Hajime ! : commencez !
Hara : ventre, centre des énergies
Hatchi : huit
Heian : kata de base
Heiko : parallèle
Hidari : gauche
Hiji : coude
Hikite : tirer la main en arrière
Hikiwake : égalité
Hiza,hitsui : genou

I
Ichi : un
Iie : non
Ippon : point, bonne technique

J
Jutsu : technique
Jodan : visage (cible)
Jogai : sortie de l' aire de combat
Jogai hansoku chui: sortie de l' aire de combat 4 fois; victoire de l'adversaire
Jogai keikoku : deuxième sortie de l' aire de combat , 1 Waza-ari de pénalité
Jotai: haut du corps
Ju : dix
Junbi taiso : exercices d'étirements
Jyu kumite : combat souple

K
Kakate : courir
Kakato: talon
Kamae : garde
Kan : maison
Karatégi : tenue de karaté
Kara : vide
Karaté : main vide
Kata : combat imaginaire contre plusieurs adversaires
Katana : sabre
Kawashi: interaction
Keage : remontant, fouetté
Keiko : exercice, entraînement
Keikogi : habit d'entraînement (karatégi)
Kensei : technique avec un kiai silencieux, en méditation
Kento : jointure
Ki : esprit, force interne (Chi en chinois), énergie
Kiai : cri naturel permettant d'accroître l'efficacité d'une technique
Kiba : cavalier
Kime :développement maximum de l'énergie pour frapper, concentration
Kihon : entraînement de base consistant à répéter un enchainement de mouvements
Kin : bas-ventre
Ki-o-tsuke : attention
Kiken : renonciation
Kiri : coupant
Kiritsu : se lever
Kizami : avant
Ko : petit, vers l'arrière
Kokoro : esprit
Konichi-wa : bonjour
Koshi : hanche, côté
Kote : poignet
Ku : neuf (9)
Kubi : cou
Kumade : patte d'ours
Kumi : rencontre
Kumite : combat d'entraînement
Kutsu : posture
Kyosen : plexus
Kyusho :points vitaux
Kyu : niveau avant ceinture noire :9-8-7-6-5-4-3-2-1

M
Maai: distance dans l'espace, timing, opportunité
Mae : devant
Makiwara : poteau de bois planté dans le sol dans lequel le pratiquant frappe
Makoto : sentiment d'absolue sincérité et totale franchise;un esprit pur et non troublé
Mawashi : rond, circulaire
Mi : corps
Migi : droite
Mikazuki :croissant
Mokuso : Méditation
Morote : des deux mains simultanément
Moto no ichi : position de départ
Mumobi : avertissement pour geste dangereux

N
Nage : projeter
Naha-te : Okinawa-te de la ville de Naha qui devint le Shorei-ryu d'où provient le Goju-ryu
Naiwan : partie intérieure, charnue, de l'avant-bras, au-dessus du poignet.
Neko : Chat (Nekoashi-dachi : Position du chat)
Nidan: deuxième niveau
Nukite : pique de la main (extrémité des doigts
)

O
O : grand (ex: O-Mawashi-geri = Grand coup de pied circulaire)
Obi : ceinture
Oi-zuki : coup de poing en avançant , même bras que jambe avant
Okinawa : Plus grande île de l'archipelle des Ryukyu
Omedeto : félicitations
Otagai-ni : Commandement ordonnant de faire face à l'élève à côté de soi dans le salut du début et de fin d'entraînement.
Ouss !: interjection signifiant l'approbation

R
Randore : combat lent
Rei : salut, saluez ! Respect
Reigi : étiquette
Ren : plusieurs
Riken : poing en revers
Roku : six
Ritsu-rei : salut debout
Ryu : méthode, école, style

S
San : trois
Seiza : Position agenouillée et assise sur les talons adoptée pour le salut
Sempai : assistant (du professeur)
Sensei : professeur
Sen no sen : tactique d'attaque au moment exact où l'opposant attaque
Seiretsu : ligne
Shi :quatre
Shiai : combat arbitré, compétition
Sichi : sept
Shikkaku : disqualification “Abandonner l’aire”
Shitsumon : question
Shomen : maître
Shuto : sabre de la main
Sokuto : sabre du pied
Soto : extérieur

T
Tamashiari : faire de la casse
Tatami: tapis d'entraînement
Tate : vertical
Te : main
Teisho : base de la paume
Teisoku : plante du pied
Tekki : cavalier de fer
Tettsui : marteau de fer
Tobi : sauter, saut
Tokui : mouvement préféré, technique favorite
Tori : attaquant
Tsuki : attaque directe, coup de poing (zuki)
Tsukomi : coup défonçant (en rentrant, poussant avec la frappe)

U
Uchi : coup indirect, intérieur
Ude : bras
Uke : défense, blocage, parade
Ukete : celui qui subit l'attaque, qui se défend
Ura : opposé
Ura mawashi-geri : coup de pied circulaire renversé
Uraken : revers du poing
Ushiro : arrière

W
Wa : circulaire
Wan : avant-bras
Wara : paille
Waza : technique, art

Y
Yame : arrêtez !
Yassme : détente !
Yoi : préparation
Yoko : côté

Z
Zanchin : esprit alerte et calme
Zazen : position assise de repos
Zen : vers l'avant
Zuki : coup de poing


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Vidéo (saifa)